2/25/20

Ircad Liban, une plateforme robotique à la disposition des chirurgiens et universités

Ircad Liban, une plateforme robotique à la disposition des chirurgiens et universités

Ircad Liban, une plateforme robotique à la disposition des chirurgiens et universitésIrcad Liban, une plateforme robotique à la disposition des chirurgiens et universités

L’antenne libanaise de l’Institut de recherche contre le cancer de l’appareil digestif (Ircad) a été inaugurée lors d’une cérémonie au cours de laquelle une chirurgie robotisée d’un cancer de la prostate a été retransmise en direct du centre d’Ircad France (Strasbourg).

La cérémonie s’est déroulée en présence notamment du Pr Jacques Marescaux, fondateur de l’Ircad, du Dr Antoine Maalouf, PDG de l’Hôpital français universitaire du Levant, d’Élie Aboud, ancien député (d’origine libanaise) du département de l’Hérault, initiateur et organisateur de cette grande première, de Véronique Aulagnon, représentant l’ambassadeur de France, du général Joseph Rizk, représentant le commandant en chef de l’armée, de Sleiman Haroun, président du syndicat des hôpitaux privés, de Martine Orio, directrice de l’Hôtel-Dieu, représentant le recteur de l’USJ, du P. Charbel Batour, recteur du Collège de Jamhour, et d’un parterre de professionnels du monde médical.

Dans son mot de bienvenue, le Dr Maalouf a mis l’accent sur « l’acquisition de cette plateforme robotique » et l’inauguration d’Ircad « qui n’est pas la propriété d’un homme ni celle d’un hôpital, mais est à la disposition de tous les chirurgiens, de toutes les universités libanaises et de tous les centres au service de l’excellence médicale et des patients ».

De son côté, M. Aboud a exprimé « sa fierté devant cette belle coopération bilatérale qui renforce encore plus les liens et construit les passerelles entre la France et le Liban ».

Dans son allocution, le professeur Marescaux s’est dit « convaincu que dans un futur proche, les chirurgies digestives, gynécologiques, urologiques, thoraciques et autres seront effectuées par voie robotique, vu la visibilité, la sécurité et la précision du geste chirurgical ».

« Les bénéfices sont donc multiples, a-t-il poursuivi. Les chirurgiens auront plus de confort dans le travail et une meilleure vision de l’opération. Du côté des patients, les douleurs postopératoires seront diminuées, ainsi que les risques d’infection et de saignement. De plus, les chirurgies seront moins lourdes et le temps d’hospitalisation réduit. »


L’antenne libanaise de l’Institut de recherche contre le cancer de l’appareil digestif (Ircad) a été inaugurée lors d’une cérémonie au cours de laquelle une chirurgie robotisée d’un cancer de la prostate a été retransmise en direct du centre d’Ircad France (Strasbourg).

La cérémonie s’est déroulée en présence notamment du Pr Jacques Marescaux, fondateur de l’Ircad, du Dr Antoine Maalouf, PDG de l’Hôpital français universitaire du Levant, d’Élie Aboud, ancien député (d’origine libanaise) du département de l’Hérault, initiateur et organisateur de cette grande première, de Véronique Aulagnon, représentant l’ambassadeur de France, du général Joseph Rizk, représentant le commandant en chef de l’armée, de Sleiman Haroun, président du syndicat des hôpitaux privés, de Martine Orio, directrice de l’Hôtel-Dieu, représentant le recteur de l’USJ, du P. Charbel Batour, recteur du Collège de Jamhour, et d’un parterre de professionnels du monde médical.

Dans son mot de bienvenue, le Dr Maalouf a mis l’accent sur « l’acquisition de cette plateforme robotique » et l’inauguration d’Ircad « qui n’est pas la propriété d’un homme ni celle d’un hôpital, mais est à la disposition de tous les chirurgiens, de toutes les universités libanaises et de tous les centres au service de l’excellence médicale et des patients ».

De son côté, M. Aboud a exprimé « sa fierté devant cette belle coopération bilatérale qui renforce encore plus les liens et construit les passerelles entre la France et le Liban ».

Dans son allocution, le professeur Marescaux s’est dit « convaincu que dans un futur proche, les chirurgies digestives, gynécologiques, urologiques, thoraciques et autres seront effectuées par voie robotique, vu la visibilité, la sécurité et la précision du geste chirurgical ».

« Les bénéfices sont donc multiples, a-t-il poursuivi. Les chirurgiens auront plus de confort dans le travail et une meilleure vision de l’opération. Du côté des patients, les douleurs postopératoires seront diminuées, ainsi que les risques d’infection et de saignement. De plus, les chirurgies seront moins lourdes et le temps d’hospitalisation réduit. »